photo savon flore

Titulaire d’une  maîtrise en psychologie de développement, Flore Talla gagne aujourd’hui sa vie en fabricant du savon fait à base d’argile et autres ingrédients.Une  reconversion rendue possible grâce à la formation reçue au sein du groupe Bellomar. Témoignage. 

Vous fabriquez depuis quelques temps déjà, un savon fait à base d’huile de palme, huile d’argan,  vendu sous la  marque  « Flore de T ». Où avez-vous acquis votre expertise ?

Merci de m’avoir posé cette question mais avant d’y répondre, permettez-moi de me présenter. Je m’appelle Talla Mawoukou Flore, diplômée d’une licence professionnelle en gestion des établissements de santé et d’une maîtrise en psychologie de développement. Je suis gabonaise travaillant au Service national de l’éducation pour la santé et de la promotion de la santé du ministère de la Santé. Pour répondre à votre question, je me suis formée auprès de Martial Oden Bella, le promoteur de groupe Bellomar. Au cours de ma formation, j’ai beaucoup, notamment les matières premières  qui entrent dans la fabrication du savon  qu’il soit liquide ou solide. Ensuite, les différentes techniques de leurs fabrications suivies de la phase pratique.  J’ai aussi appris la fabrication de l’eau de javel et de détergent en poudre. En gros, le groupe Bellomar m’a permis de développer ma propre formule et de mettre sur le marché une marque de savons.

Comment avez-vous connu le groupe Bellomar ?

J’ai connu  M. Oden Bella ou si vous voulez Gic Bellomar via son site Internet;  c’est à partie de là que nous sommes  entrés en contact. Le reste s’est passé naturellement  c’est-à-dire que mon époux et moi sommes rendus à Douala au Cameroun  pour suivre la formation.  J’étais loin de m’imaginer que le continent africain avec des hommes capables de former en saponification c’est pourquoi je prévoyais aller en France pour le faire. Ce voyage à Douala a complètement changé ma vision des choses et m’a permis de prendre la décision qui trottait dans ma tête, c’est-à-dire lancer mon propre business.

Quels sont les problèmes auxquels vous vous heurtez aujourd’hui dans votre activité ?

La principale difficulté est  celle de trouver les matières premières de qualité telles que les fragrances, et les huiles.  La seconde difficulté c’est la paperasse pour être en règle et son coût. Tout ceci ne doit pas vous décourager car  cette activité nourrit son homme. La preuve, j’ai un chiffre d’affaire  qui oscille autour de 500 000 FCFA le mois.  Je  souhaite développer dans un avenir proche, une gamme de produits cosmétiques complète : lait de toilette, gommage, masque, shampooing, gel de douche…

 

Propos recueillis par CH

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